Un deuxième temps


La période qui s'étend de 1989 à 1993 est une période qui a forgé des souvenirs de difficultés. La disparition d'André Rondepierre avant même que la mise à plat de l'institution ait pu se faire comme les premiers statuts le prévoyaient inaugure ce temps dont l'autre limite se trouve correspondre avec une autre disparition, celle de Claude Conté.

Les difficultés auxquelles les CCAF ont du faire face ont été des divergences dans les points de vue concernant la nomination, la transmission, et très certainement l'organisation collective aux prises avec la structure du discours de l'Analyste. Ces divergences seront à l'origine du départ de collègues dont un groupe est allé fonder "Analyse Freudienne".

Les documents mis ici à disposition permettent de suivre l'évolution de ces tensions et de mesurer leurs conséquences sur les modifications statutaires qui furent apportées parfois selon un rythme dont le tempo était un peu rapide.

Mais, c'est aussi une période qui s'ouvre au moment des premières attaques en règle, véritables mises à l'index, émanant des représentants français de l'I.P.A. On pourra se reporter au chapitre sur l'Interassociatif pour comprendre que, dès lors, les associations avaient à construire un mode de partenariat qui aurait à se soutenir de l'inévitable hétérogénéité.

Le temps des scissions allait-il prendre fin ? Ce ne pouvait être, à cette époque, qu'une question.

 

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